Un don en cadeau (3/3)

Extrait du livre Lumière sur l’au-delà, Linda Langevin.

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QUELQUES FAITS VÉCUS

Durant une journée de consultation, une des personnes ayant pris un rendez-vous est entrée dans mon bureau et quand elle a passé la porte, j’ai vu près d’elle douze guides et anges la suivant en procession. Comment expliquer ce fait? C’est simple, parce que cet homme avait une force spirituelle hors du commun. Lui aussi avait une mission tout comme moi consistant à donner des messages. Ce même homme avait un don et lors de son travail d’ostéopathe durant un traitement, il a entendu parler ma petite fille dans le ventre de sa mère (ma fille). Il lui a dit : tu ne vas pas me croire mais le bébé dit : « je suis une petite blonde aux yeux bleus et j’ai les mêmes dons que ma grand-mère ». C’est là qu’il m’a dit qu’il était plutôt rare d’entendre un bébé au travers les entrailles de sa mère… Pour lui, c’était la première fois, mais avec une conviction profonde, il pouvait certifier que c’était réellement arrivé.

En écriture, on m’a demandé de préparer un texte pour une religieuse. La demande provenait de son frère, un laïc comme la plupart d’entre nous. Je me suis sentie mal à l’aise car je devais respecter certaines règles, dont notamment ne rien avoir d’ésotérique dans le rendu final. Alors, pour arriver à le rédiger dans la règle de l’art, j’ai demandé à ma guidance de m’aider à trouver les mots justes dans le respect et la forme espérée. Au même moment, pendant que je me préparais, mon amoureux assis dans le salon me regardait et tout à coup, il a vu mes mains se joindre comme celles d’une religieuse pendant la prière. Entrée dans un état second, sans pouvoir l’expliquer, j’étais soudain devenue elle, cette religieuse. Le texte a commencé à dérouler dans ma tête dans le respect de sa vie, de sa mission et de celle qu’elle allait dorénavant accomplir.

Merci aux guides de cette religieuse lesquels m’ont permis d’entrer dans cet état pour mieux recevoir et transmettre tel qu’il se devait de l’être.

Le plus difficile pour moi a été un contrat pour une famille où le père venait de décéder. On attendait de moi que j’écrive un texte tout de suite après sa mort, un mot personnel à remettre à chaque enfant. En réalité ce n’était pas difficile, il tenait vraiment à me parler et à leur transmettre un message même si son décès était tout récent. Il est bon de préciser que pour communiquer avec les défunts, il est préférable de ne pas le faire dans le premier mois suivant le décès car on doit les laisser cheminer dans leur nouveau parcours d’évolution. Mais, étant donné que son père était prêt, les mots arrivaient tout simplement. Nous verrons cela dans le chapitre VI de ce livre.

Dans le cadre de mes consultations, une jeune femme avait annulé à deux reprises ses rendez-vous donnant comme raison sa peur incontrôlable. Au troisième essai, elle était dans mon bureau dans tous ses états car elle n’arrêtait pas de dire à quel point elle avait peur. Ne voulant pour aucune façon bousculer quoi que ce soit, je lui ai offert de remettre cela à plus tard. Mais elle m’a dit vouloir affronter ses hésitations et désirer plus que tout entendre parler ses guides. Cette jeune femme avait énormément d’intuition, mais avait trop peur de ces choses-là pour s’en servir. Ce que j’ai vu sur elle cette journée-là, jamais je ne l’oublierai. Son troisième œil est sorti de son front comme la corne d’une licorne dans l’énergie, d’une longueur de dix centimètres. Je lui ai dit : vous ne devez certainement pas être capable de mettre un chapeau, madame? Quand je suis revenue de ma transe elle m’a raconté qu’elle ne pouvait porter qu’une calotte à l’envers. Je l’ai remerciée et lui ai exprimé mon ressenti en lui disant : merci pour les preuves madame la cliente. Même si je suis médium, je suis aussi une femme humaine qui a besoin de preuve de temps en temps pour valider mon travail et la véracité de mes messages…

J’assume ma lumière et la diffuse à chaque jour de ma présence sur la terre.

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Extrait du livre Lumière sur l’au-delà, Linda Langevin.

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